Développement d’une logique continue que je n’ai pas divisée en pages, ce long chapitre n’est pas (encore ?...) relié par des liens externes aux pages antérieures auxquelles on peut éventuellement se référer : (recherche par mot-clé)

 

Les nombres premiers et le principe d’inclusion

………………………………………………….

·          Les nombres premiers 

 

Si l’on exclut 1,2,3…    (pourquoi ?)

   … les nombres premiers sont dans les colonnes (1,5,7,11) …    (pourquoi ?)

Tous les nombres des colonnes (1,5,7,11) sont des multiples des seuls nombres  5,7,11 ou sont dits «  premiers » = multiples de 1…    (pourquoi ?)

Les carrés de tous ces nombres se trouvent dans la colonne 1… :  leur ( carré-1) est multiple de 12  ,  ou plus mathématiquement «  les carrés sont de la forme  1 (modulo 12) »…    (pourquoi ?) hapitre

( ce chapitre répond aux questions)

… et ouvre bien d’autres perspectives

·         Le principe d’inclusion

  Que sont les nombres que nous utilisons ?

                - approche simple : (sans commentaire)

                                                                                                                        

- La série 1,2,3,4,5,…, se construit par une opération mathématique que je décris ci-dessous et que j’appelle somme-inclusion.

(j’ai découvert qu’elle existe dans la structure des  nombres quantiques  atomiques  n, l, m ainsi que des orbitales s, p, d, f )

 

Elle se construit ici , à partir de la colonne des 1 (que j’ai représentée  ci-dessus par les billes)… à condition d’avoir un point de départ !

Ce point de départ origine est ici 1.

  

Mais nous rencontrons là le problème fondamental… celui de l’origine : laissons pour le moment le schéma ci-dessous exprimer son paradoxe : (nous y reviendrons)

                                                         

Il est possible d’effectuer des sommes- inclusions successives : 

Elles sont représentées par la même formule dans le tableau :

Au lieu de la colonne initiale des 1, je peux construire un tableau à partir de la colonne des 6, à partir de la colonne des 2.

Ces 2 nombres ne sont pas pris au hasard, 

   -  L’unité 6  provient de mon travail sur les nombres premiers

   -  L’unité 2 ( ou paire, spin) , de mon travail sur la structure de la matière.

(Ces unités seront justifiées par la suite)

On peut remarquer que 2 unités 6 constituent la ligne du «  tableau des nombres premiers » ci-dessus.

On voit apparaitre les séries n, n2, n3 :

                        -   série n :   première somme-inclusion à partir de la colonne des 1

                        -   série n2 :  deuxième somme-inclusion à partir de la colonne des 2

                        -   série n3 :  troisième somme-inclusion à partir de la colonne des 6

Observons ces séries , le  sens apparaitra plus tard.:

On remarquera les liens carré/ racine

- Ci-dessous le lien  des colonnes 1 et 2, de  façon plus « concrète »

 

 Les 2 séries sont décalées..

On remarquera la relation entre 1 et 2

La série numérique (verte) correspond à nos nombres, son carré est la deuxième somme-inclusion de la colonne des 2.

 Ce niveau d’inclusion  introduit un nouveau niveau d’origine, 0, à la colonne jaune

 

- Ci-dessous le lien  des colonnes 1 et 6

 

 

 

La série cube n3 obtenue  par la troisième somme S3, peut être décomposée ensomme de carrés 

Exemple  : à 4, correspond le cube de 5 :  125=53= 5x52 =52 +52+ 52+ 52+  52

Je vois dans cette présentation en sommes de carrés  , de la somme-inclusion S3 , une forme de « beauté mathématique » ou de cohérence avec la série de nos nombres ( en vert).

Un niveau d’inclusion supplémentaire, pour chacune des colonnes, se traduit par la relation carré/racine.

 

            - Pour la colonne 6, les 4 sommes-inclusion introduisent aussi des niveaux  d’origine :

Etrangement un signe (-) apparait :

Le niveau le plus haut  s’écrit en suivant les flèches     1 + (-1) =0, on  a ensuite (-1)+1 = 0 et  0 + 0 =0

L’origine décalée des 3  séries est ainsi représentée :    

Sur le schéma ci-dessous, je donne une représentation de ce décalage

 - La série verte marque la graduation des axes et correspond aux nombres tels que nous les entendons. C’est celle qui définit notre repère orthonormé

 - La série jaune correspond à une unité  de longueur 2  dans le repère orthonormé : c’est «  l’unité 2 » :  une unité nouvelle (toute unité est 1), telle que :

-La série des cubes (qui correspond à la sommere de l’origine -inclusion S3 ), est décalée de la même façon rapport à la série verte

Je dessine l’inclusion des cubes 1 et 2… et je vois apparaitre une origine cube 0,

Il est important de remarquer que l’égalité 2=1 n’est pas réversible ! Elle définit la nouvelle unité : l’unité 2

-La série rouge correspond à une unité de longueur 6 (que nous étudierons particulièrement)

Ce schéma contient tout le mystère de l’Origine des nombres, mystère de l’Origine que révèlent  les nombres premiers  (qui va s’expliquer)

 

·          Que représente la série des cubes ?

La « beauté »  cohérence  de ses nombres contiendrait-elle un mystère caché ?

Les cubes sont inclus les uns dans les autres :

L’espace orthonormé « positif »  ou « relatif » représenté  dans le repère orthonormé, n’est que le huitième de la totalité d’espace que j’appellerai « absolu ».

Il faut utilser les axes « négatifs » : apparait là «  l’autre sens »  qui se symbolise mathématiquement par le signe (-)

 (« voir les choses dans l’autre sens »… sera donc ma devise…)

L’ Origine-Complétude  cube 0 (absolu)  vaut 8 petits cubes 0 (relatif).

     0 =  8 x 0    :   ce seraient  les «  8 premiers »   (récurrence dans mon travail sous diverses formes !)

Je dessine l’inclusion des cubes dans les 2 séries (absolu et relatif) :

  

                                 

Le cube 0 absolu , est égal au cube 1 relatif     0  =  1

La suite dessinée  affiche une série de paires :

A la série absolue, correspond une série relative formée par les cubes «  impairs » ( qui sont égaux aux cubes absolus).

Cette série (bleue) sera dite  « le relatif absolu » :   j’explique :

Chacun de ses cubes est égal à un cube de la série absolue

On verra ces cubes impairs , comme des paires liées :

       (Chaque nombre impair peut être représenté par une paire avec son lien qui serait alors égal à 1. Exemple 7 = 3 + 1 + 3 est la paire 3)

Ici, il ne faut pas oublier  que chacune des paires est une inclusion de cubes .

L’origine de chacune est la première paire, qui est donc leur lien réciproque , c’est le lien 0=1 , compté 1:

Le relatif forme avec l’absolu, une paire parfaite : le relatif absolu qui met fin à toute dualité

Le relatif absolu est la complétude paire dont il est un des éléments avec l’absolu qui est l’autre. (!)

Absolu et Relatif, dans la paire sont  alors égaux !

SI on se place dans l’autre sens :

Dans cette vision, obtenue en « renversant »  les 2 rôles , on pourrait parler d’ « absolu relatif » :

  « L’absolu relatif » vu alors  dans l’autre sens, est  obtenu par  un « twist », qui montre dans la complétude paire , les 2 « opposés » que l’on peut appeler 1 et -1  et le Tout  complétude… qui serait alors 0 ( ?)  pourquoi ?

Abolu Relatif et Relatif Absolu seront dits « réciproques » .

Un « centre » que j’ai rajouté  en rouge, semble prendre sa place, là… sa présence s’expliquera par la suite :

Il aurait  la dimension  1 = 1/2  car  2 = 1

Le mystère est donc la présence de l’absolu dans notre repère relatif

Par la condition à l’origine  2 = 1 , l’absolu prend sa place dans le relatif (notre repère orthonormé) : je place ce 0 absolu dans le repère relatif :         

L’origine du relatif absolu est alors le 2. (L’origine mathématique de la série 0,1,2,3,4…. que nous utilisons  serait en ce point)

Le modèle ci-dessus se reproduit à partir de ce 0, au niveau d’inclusion supérieur, avec l’unité 2 = 1 qui caractérise l’absolu

Ce nouveau 0 correspond à l’unité 6, qui a permis la construction de ces cubes… (je rappelle que je l’ai déduite de l’étude des nombres premiers)

L’unité 6 = 1, est l’unité 3 = 1 dans le nouveau repère de l’unité 2 = 1

Nouvelle façon d’exprimer le lien 1,2,3 du schéma

·         L’unité 6

…fait apparaitre pour la premiere fois  (1,5,7,11) :

On reconnait le cube 5 de l’inclusion impaire.

On voit le lien des unités décimale et hexadécimale.

(on compte ou on mesure, avec ou sans le zéro…)

·         Relation continu/quantifié

La relation continu/quantifié peut être vue sur l’axe gradué  simplement comme  la relation entre une longueur (continu) et ses 2 extrémités : 2 « points  matériels » .

Le point dit « matériel »  serait…   le plus parfait élément quantifié  (plus petites valeur ‘discrète’ qu’on appellerait « quantique » )! 

« 7 » et « 11 » sont ici des séries de points quantiques.

On peut aussi les voir comme extrémités ou nœuds sur une corde dont ils déterminent la longueur

     2 points quantiques liés ( par une longueur)  sont prêts à disparaitre  ensemble : il suffit  de former une boucle (en collant les 2 extrémités par un point Glue) : 

Ils sont alors inclus dans un point G, qui est un point paire : les 2 extrémités disparaissent

Les 2 points réapparaissent si on ouvre la boucle.

La boucle est une succession de points paires.

Un point matériel est double …                                                                                                                                              

(« La corde »  représente  la série-colonne des 2  que j’ai décrite précédemment : 1 est son  extrémité 

Que devient le point glue ? dans cette colonne c’est le zéro qui est apparu pour la cohérence avec la série relative de la colonne des 1)

 

 Ce schéma représente le principe important qui est la clé de toute ma compréhension : je l’ai appelé « principe Fibonacci » (origine de la suite de Fibonacci )

 

·         La corde et le  principe d’inclusion

On peut voir l’axe gradué comme une corde à nœuds, qui permet de prendre conscience des longueurs- nombres

La corde est l’ inclusion de chacun des nombres… et chacun des nombres inclut ceux qui sont nférieurs :

…ainsi l’unité 6 est le 6 qui inclut 5,4,3,2,1 

               - En  procédant dans l’autre sens , on peut développer la corde qui est dans un état de superposition , ajouter chacune des longueurs… défaire bien des noeuds !

On procède par étapes :

 Première étape (rouge) : j’ajoute la longueur 1 (point1), au point 1 la  longueur 2 (point2),  la longueur 3 au point 2 …

Je réitère l’opération…

 

Chacune des étapes est encore une superposition-inclusion :  La série des nombres  inclut son inclusion…  à l’infini … ! :

          - Chaque développement a la même origine  qui est le 0 de la série : c’est «notre longueur 1 »  ( notre problème 0 =1 avec son décalage)

Ce que nous appelons « unité » est la distance entre le 1 et le 2 dans chacun des développements. L’unité existe en même temps que son origine 0.

L’unité est toujours égale à 1.

                   - le premier développement défiinit  l’unité 2 = 1

Cette unité décrit « la corde » que j’ai décrite au paragraphe précédent , qui commence toujours par son origine. ( Avec cette unité, l’extrémité est 0 = ½ )

                  - au 5ième  développement, on arrive à l’unité 6 = 1

L’unité 6 inclut 4 niveaux d’unités   5,4,3,2. ( L’unité 2 est la plus petite unité)

                 -  A chacun des développements , notre vision s’élargit, même si le nombre d’inclusions reste le même… jusqu’au dernier nombre… le bout de la corde…toujours plus loin…

 

 L’unité, sa longueur  et son degré d’inclusion  dépendent du niveau de développement où nous nous plaçons.

 

Existe-t-il  un développement qui serait la suite infinie des longueurs non superposées ? quelle serait la longueur de cette corde ?..

Dans notre repère, sur l’axe graduée, elle se mesurerait en unités 1… mais le développement parfait verrait des longueurs 0 .

La  corde simple, non superposée est une suite continue de zéros.

 

Le tableau qui décrit le principe d’inclusion, dans sa totalité, décrit aussi les unités dans leur complétude simple et parfaite :

 

Voici celle de l’unité 6 :

                 -  L’unité 6 est accompagnée de 6 zéros ( c’est du moins comme nous pouvons la voir quand elle inclut les zéros des niveaux « suivants » qui sont… les précédents.

Je ne peux dire « précédents », car la numération à base 6 est la numération première dont dépend la nôtre : les  nombres premiers vont le montrer ci-dessous.

Il faut remarquer aussi que nous avons procédé à un « retournement » dans la logique de l’inclusion ( il se traduit sur le tableau, par la correspondance vertical/horizontal)

L’unité a un « double », la suite simple des zéros : c’est la vision de réciprocité de l’Unité.

 

                                          - En considérant le niveau  de l’unité 2, l’unité 6  s’exprime dans sa complétude …

 La complétude, « réciprocité » de 4 unités est la parité du couple (0,1)  en cohérence avec  « la  théorie de la réciprocité » que j’ai développée.

 

Les ‘ambiguités’ introduites par la présence de l’Origine sont causées par notre vision incomplète de l’inclusion des niveaux.

La présence des nombres premiers, à notre niveau, en découle :

 

·         Les nombres premiers et le paradoxe de l’Origine

Ci-dessous :

      -  Les 3 premières lignes   :     la longueur 6 et le zéro (zéro inclus ou pas)

Dans les lignes suivantes, on utilisera la réciprocité-4  de l’ unité 6, qui forme la parité de l’ unité 12 ( dans chacun des 2 sens opooés)

      - sur la ligne bleue : à partir de l’origine 0,on place le 0, puis l’unité 6 . ses extrémités sont 1et 7. La deuxième se termine en 13.

13 est le départ d’une nouvelle unité 6. ( 12 correspond au 0, d’où part dans l’autre sens cette unité 6)

      - Dans l’autre sens (en rose), le nouveau départ 1 se superpose au 11(bleu) et le 7 au 5(bleu) . le 13 devient le 1(bleu).

 

Un premier cycle est ainsi parcouru.Si l’on continue la numération, toutes les extrémités de l’unité 6 sont aux positions que nous appelons (1,5,7,11)

Ce sont les seuls points existants (nœuds qui relient les unités 6),les axes gradués n’existent pas à ce niveau, ni les valeurs « 1,5,7,11 » !.

La base première des nombres est l’unité 6 . Les unités 6 s’enroulent en boucle.

Cette boucle semble une boucle 24 ( 4 unités  6)  : mais c’est « la boucle 12 » parcourue dans les 2 sens :

 

·         La BOUCLE

La complétude unité 6 construit la BOUCLE :

                            

Le « principe Fibonacci », va permettre la fermeture de la boucle :

 Une des extrémités est le zéro , départ-origine, et l’autre extrémité est constituée par les 11 zéros suivants.

Les 2 zéros disparaissent dans la fermeture de la boucle)

  C’est la  BOUCLE 12 :

 

                                                                                                                               

La boucle est alors l’unité 12 =1                                                                                                                                 

 (Les nombres premiers mettent en lumière  «  la disparition » de ces 12, dans mes chapitres précédents.)

 On peut les voir comme l’envers 0 de la boucle 12, qui est le 1 formé d’une unité double (le double 6) puisque 2 = 1, avec l’unité 2,  il faut 2 pour faire l’unité .

1 + 1 =1

 Les nombres de la numération première seront des multiples de ce 1 qui est « 12 » :  la nouvelle unité qui inclut l’unité 2 et l’unité 6 .

Le début du chapitre  a montré que nous voyons les nombres de façon incomplète : la complétude somme-inclusion est  le   carré  du nombre, avec cette unité double .

 

Les nombres de la numération première , pour nous dans les colonnes (1,5,7,11) sont des multiples de l’unité :

 Ils sont multiples de 12, mais ce sont leurs carrés que nous devons voir dans la complétude…. et il ne faut pas oublier le zéro !

C’est ainsi que si on enlève 1 (le zéro qui est en plus) au carré des nombres des colonnes (1,5,7,11) , on obtient un multiple de 12 !

 

[ nombre des colonnes (1,5,7,11) ]2 – 1 = 0  (modulo12)

… une façon compliquée ! de dire que :   

le carré de chacun des nombres des colonnes (1,5,7,11) est dans la colonne 1 du « tableau des nombres premiers »

 

·         Dissociation paradoxale de l’Origine

Le parcours de la boucle dans les 2 sens, peut se traduire mathématiquement par l’introduction du signe (-) ;

Ainsi l’origine semble se dissocier :

      

On retrouve sur ce schéma les positions définies précédemment (1,5,7,11), à partir de chacun des zéros, qui apparait comme un manque :

          

Si je repère et nomme les points entre les zéros…

    

… je vois apparaitre l’unité 6  liée (continu)  , elle correspond à une unité 4 « non liée » ( on voit un « manque » correspondant aux zéros)

Les «  4 »  constituent une suite quantifiée ou discrète

La relation 4/6 établit la relation récurrente dans mon travail :« Matrice /Eclaireur » :

On remarquera que 1,2,3 sont parcourus par les 2 sens, alors : +1 +( -1)=0       1=2=3=0

(Voila pourquoi on exclut 1,2,3… dans l’établissement du tableau des nombres premiers)

       - En considérant l’unité  1 , on obtient aussi, la relation fondamentale de  «  la théorie de la réciprocité », que j’appelle « Loi 421 »

4 = 2 = 1

 

   - On considère maintenant ces points :

 

Ils mettent en relief l’unité 3.

On peut la considérer comme la dissociation paradoxale du zéro central qui crée le lien d’une paire-unité : c’est l’ UNion du couple :

  Le couple est UN

                                                                                                                                              

Paradoxalement, le 2… n’existe pas !

L’évolution transforme le zéro initial

… ou si on voit dans l’autre sens, le 2 seul  à l’Origine , se dissocie en 0 et 1 !

Les descriptions contenues dans ce chapitre ne sont que la représentation de la dissociation de l’Origine,

J’ajoute un schéma extrait de mon travail, qui inclut ma vision sous une autre présentation.

Il est extrat du chapitre « le modèle Universel » . Je montre comment ce modèle s’applique,  entre autres, au  « modèle standard » de la physique .

Les mailles de « mutation peuvent se succéder …

Dès que l’on voit l’évolution dans le modèle, la réversibilité n’est pas possible : on aura un état initial et un état final ( par une  transformation qui peut comprendre plusieurs niveaux ou étapes…dans le temps).

Dans la superposition, s’ajoutent  tous les états formés depuis l’origine : on considère qu’ils existent toujours, on pourrait dire que le temps n’a pas de prise sur eux…

Le temps pourrait se mesurer au nombre d’états existants.

·         Le 2 paradoxal ?...sa Puissance :

1 unité 6 = 2 unités 3  = 2  (en unités 3)

2 unités 6  = 22  ( unités 3).

    Passons au nivau suivant

                 -  Considérons la complétude-« réciprocité » : 4 unités 6  :  23    (ci-dessous)

- Les unités 1 peuvent former des couples par la relation 1+1 = 1

- De l’autre coté, l’unité 5 apparait,(symbolisée par une étoile …  comme je l’ai fait dans une partie de mon travail qui semble plus « ésotérique », mais inséparable de mon travail « scientifique » avec lequel elle forme un tout.).

J’en parle comme « unité métaphysique » : elle nous représente , nous Humains, inséparables de la vision que nous avons et représentons de la Réalité nous vivons.

Le couple est lié par l’unité 11.

Il s’établit un lien entre les unités 11  : c’est le lien de 2  unités boucles 12   .

Nous étudierons les liens de la boucle 12 par la suite, car …

- Je peux encore construire un nouveau niveau… d’inclusion : 24 unités 3

Je  remarque aussi  qu’à partir des 8 premiers (unités 3 ) ci-dessus, je passe aux 8 premiers (unités 5) :  

La relation 1+1= 1, par inclusion peut se voir comme l’unité 7  

Remarque : on retrouve   (1,5,7,11)

Cette unité 7 existe déjà au niveau précédent d’inclusion :

Je peux alors voir la somme (inclusion) 30

 

- En continuant comme précédemment la multiplication par 2  :  25

 

                 - Une autre multiplication par 2 :  26

     - L’unité 64 (longueur) est mesurée en unités 3. Ces unités 3 semblent séparées,une suite « discrète » de 1

L’unité 64 est une unité très ancienne utilisée il y a plus de 6000 ans par les chinois : le Yi-King et ses 64 hexagrammes.

L’unité 60 = 1 est égale au  0  qui « disparait » à la fermeture.

Ce zéro peut aussi être vu comme l’envers de la boucle. L’unité 60 est alors une boucle fermée, ou  la boucle et son envers, ou la boucle parcourue dans les 2 sens, la double boucle)

(L’unité 60 était la première unité, utilisée par les babyloniens).

Avec notre unité décimale, cette unité est l’unité 6, qui est unité 3 si on considère l’unité 2 de l’origine.

C’est cette unité, qui par 6 ( unité 6 qui se reproduit à un  niveau suivant ) = 360 forme le cercle et ses degrés.

Remarque : J’ai réduit les schémas ci-dessus de façon à pouvoir  représenter les multiplications.

J’ai conservé la longueur initiale : …  la mutiplication devient alors une division !

 

·         2  et les « 2  sens »

- La vision dans l’autre sens  , montre la  division de l’Origine 1 , qui serait l’UN , seul, Tout.

La division multiplie les parties… (ci-dessus jusqu’à 26 )

Mais chacune des parties est toujours l’unité .

Nous pouvons interpréter de 2 façons : Evolution et Superposition

                           - Evolution :

Si la division , mutation est totale à chacun des niveaux, c’est le Tout, Origine, UN  que l’on retrouve à chacun des niveaux  de l’évolution .

Alors à chacun des niveaux d’évolution, on a l’unité 1  (de l’origine) :   2n = 1.

On peut dire que l’état final = 2n est l’état initial =1 (qui a disparu : on pourrait le voir comme un  «  manque ». C’est alors qu’on l’appelle « 0 », ou qu’on lui donne la valeur opposée négative).

Mais dans cette vision , nous dirons  :

2n = 1 : « la fin est le commencement »

                        - Superposition                                                                                                                                                                                 

On  utilise alors le principe d’inclusion :

En se divisant , l’Origine donne la première unité 2 :

Cette unité2 =  1  inclut l’origine. ( On peut aussi voir l’inclusion comme une « superposition des états », tels qu’on les définit en physique quantique).

Puis le 2, inclut ce 1.

Le 2 formé sera superposé de même au 1 , qu’il inclut… c’est le « 2 de la première superposition » représenté ci-dessous :

 

 

 

On peut voir que l’origine, se reproduit 2 fois, et devient l’origine de l’unité 2, puis de l’unité 6

Le 2 de la première superposition est la somme de l’unité 2 et de l’unité 6 

L’ensemble peut être vu comme l’unité décimale , la base des nombres que nous utilisons tous les jours.

L’unité décimale inclut donc l’unité 2 et l’unité 6.

Cette unité peut être vue comme zéro tel que 0 = 1 , avec  0 = 1 + 2 :

 

Si on continue les inclusions successives, on voit se former une série illimitée  n d’unités 2 = 1, avec cette origine :

 

Remarque : 

      -  Les 2 visions illimitées , qui se traduisent mathématiquement par les séries   2n  et  n  , sont liées par le logarithme à base 2

 log2 2n = n

Le logarithme a sa source dans ce lien primitif

 

Lorsque la série est illimitée,  le  nombre  n  est infini, on a établi que  2n = 1 .

 Alors n = log2 (2n)= log2 1 .  Les mathématiques disent que  log 1 = 0 :

0 est la valeur du Tout Complétude,nous l’avons vu comme  somme de 2 réciproques que nous avons appelé 1 et -1

     - Nous n’avons étudié ici que la superposition du 2 !

De la même façon, chacun des nombres va inclure les précédents… à l’infini…

Nous avons vu cette « inclusion d’inclusions », par l’autre coté .

La série n contient cette inclusion infinie, dans sa longueur… infinie….qui semble toujours s’allonger…                             

 

                - Dans cette série,  la plus simple, 1,1,1,1… , et la plus longue… « infini d’infini »,  avec la dissociation du zéro-unité, on voit se former la série dans les 2 sens :

Le zéro, lui ,n’est pas symétrique quand il est vu comme superposition des « unités  premières 2 et 6 » :

 

Sur ce schéma on peut voir 

       -  l’axe mathématique et son origine décalée. En considérant les 2 sens, on voit la dimension de l’Origine (somme de l’unité 2 et de l’unité 6 )

Remarque : l’unité est  maintenant l’unité 2 sur les axes

        - l’unité 12  fait 10/11 /13/  selon la vision que l’on choisit : les  «  vide » ou  les  « plein » , le contenant (extrémités) ou pas.

        - 9 : le zéro de la preuve (autre vision de l’unité 12).

C’est ainsi aussi que l’unité est vue comme 3, 4 ou 5 ,   si on considère le contenant , 3 et 4 sans le contenant (souvent oublié) .

La « beauté » du triangle de Pythagore vient de cette « réciprocité » , dont la figure ci-dessous est une représentation :

C’est le point de départ de toute ma réflexion qui démarrait sans mot et sans chiffres… symboles et couleurs… ésotérique ( ?)… 

 Pour moi, le Symbole contient Tout… à lui seul,  il est démonstration du Principe d’Inclusion…

réciprocité

·         Le lien des   boucles 12  est l’ autre façon de voir

    Quand une boucle s’ouvre apparaissent 2 points qui faisaient partie du lien entre 2 points quantiques ou quanta  1 : le lien était le Point G double. (« principe Fibonacci »)

D’où provient ce point « Glue » ?

Mon travail  a montré qu’il est un lien toujours existant entre « le Juste Milieu » et « le Grand Contenant » de la Boucle .

Ce lien est justifié par la vision quantique :

La vision quantique  en fait  l’union de la vision localisée de l’unité 1 au centre de la boucle  , et de la vision « non-localisée » 

                - le lien de 2 boucles peut ainsi s’établir : 

 

Le lien se fait, de façon croisée, c’est un  TWIST ( autre récurrence de mon travail) qui construit une boucle de Möbius :

(Le lien  11 : 11  se fait par le TWIST de l’Origine, qui est aussi le lien croisé de 2 points G

La boucle de Möbius

On remarque que si effectivement on compte 11 points sur chaque boucle , le lien se voit « écrit :  11x11 » !

 

   -L’unité 60 peut aussi se former à partir du lien twisté des boucles 12 :

Le lien des boucles 12 construit une série «  décimale » qui peut se fermer en boucle : la boucle de 6 boucles 12 est l’unité 60.

La série peut rester infinie…  après un zéro initial = 11,   elle se terminera par 11 !

 Ce zéro est un double zéro qui se décompose   11 = 1 +10 : Origine + l’unité  (10)

-La série décimale se présentera alors comme la série n infinie , avec paradoxalement 2 extrémités !  :

Les 2 extrémités  seront liées dans une boucle  de longueur  infinie, alors sera vu le zéro :

 

L’unité est décimale-boucle : 10 = 1.

Le  zéro a la dimension de 2 Unités = 20

Si je place cette origine dans le repère relatif : je vois  la dimension de l’Origine que ne prennent pas en compte les mathématiques !

 (ci-dessous un encart qui reprend le début d’un chapitre que j’avais intitulé « la Clé ».

Le zéro origine, « absolu » sera centre en coordonnées sphériques.

Si je  place cette origine  dans le repère  relatif mathématique , où j’avais placé les cubes  décrits à partir de l‘unité 6 :  (schéma ci-dessous) : il y a cohérence avec le « relatif absolu ».

 

Toutes les théories bâties depuis la plus lointaine Antiquité… jusqu’aux plus modernes de la physique qui voudraient bien se rejoindre : théorie de l’infiniment grand (relativité d’Einstein) et théorie de l’infiniment petit (mécanique quantique)… utilisent une même vision, celle de notre corps… de nos yeux !… et  celle de notre imagination : la faculté de notre esprit à créer des structures…

Nous vivons dans un monde où 6 directions privilégiées nous entourent toujours, sans que nous soyons conscients de cette base structurelle qui est notre lot commun.

Toutes nos visions du monde en découlent !… c’est la seule clé de toute compréhension… : « devant-derrière, droite-gauche, dessus-dessous »

C’est une évidence… pour nous tous, qui pourtant nous effraye bien souvent quand on la détourne en l’appelant repère orthonormé des mathématiques.

Nous sommes ainsi l’origine O de ce repère…

Pour les mathématiques l’origine est un point O virtuel, parfait, « sans dimension » qu’on ne peut situer… un point mathématique Point P…qui aurait donc une structure de cube…  comme son unité , le cube de coté 1.

La physique pour construire ses théories utilise les structures inventées par les mathématiques…

La physique veut trouver une théorie qui représente et peut expliquer parfaitement « la réalité physique » de notre monde  

Les mathématiques ne prennent pas en compte la réalité de notre existence…

Pour nous il y a deux dimensions de plus que celles qui construisent  le trièdre mathématique :  l’intérieur et l’extérieur !

Ce sont même les 2 dimensions qui suffisent à nous définir :

  • à l’extérieur : elles incluent les 3 dimensions mathématiques de l’Espace (x,y,z) …où nous pouvons nous déplacer…
  • à l’intérieur ?… là est la seule question… et la clé de l’énigme…

Nous oublions aussi parfois cette dimension unique… celle de notre corps et celle de notre conscience…la globalité de notre être

La conscience que nous avons de notre vie… du temps … de nos sentiments… 

             L’espace mathématique est extérieur à l’origine… On pourrait même dire que l’espace mathématique se définit par l’exclusion : Tout sauf l’Origine !                                                                

Nous ne pouvons pas faire l’impasse de l’intérieur… nous sommes l’origine !

 

 
 


 

 

 

 

L’unité 1 a la dimension du zéro : c’est l’unité 20 =1

Remarque : cette unité  était montrée dans le tableau des sommes-inclusions : après l’unité 2, l’Unité 6, L’unité 20 (ou décimale double)… construit un niveau supérieur d’évolution

Comme l’ont montré les cubes, ici aussi on aura une unité nouvelle double, elle vaut 4 unités décimales =40  .

                                             4,2,1   « la théorie de la réciprocité » se situerait à ce niveau …

(elle inclut en effet notre dimension de l’Humain … et cette partie était difficile à soutenir pour une scientifique)

                - la boucle infinie

Si  l’on se place à l’infini (boucle infiniment grande) , les unités en nombre infiniment grand seront  paradoxalement infiniment petites, comme le montre l’évolution des schémas ci-dessus et le principe d’inclusion dans la série n.

Ces petites unités sont les quanta « sphériques » représentés ci-dessous avec la plus petite boucle 12.

 Par analogie, avec la série de boucles ci-dessus, ces 2 quanta sont comme les 2 points quantiques qui apparaissent à l’ouverture de la boucle.

La boucle infinie se présente comme « la corde de points G »

Fermée la boucle est « Twistée », mais la position du TWIST n’est pas définie sur la boucle :

La dimension du quantum boucle se mesure par sa circonférence.

Son rayon « @ » est tel que

: c’est l’unité-boucle

 

  @ est le rayon de la boucle unité, ou le diamètre !   Là est le PARADOXE à saisir :

En effet le  diamètre = unité 2… car l’unité  2 est 1.                                                                    

 C’est le 1 qui s’est dissocié en 2  : les niveaux  de dissociation sont inclus à l’infini, vers l’infiniment grand ou l’infiniment petit … 

 Tout comme l’infini échappe dans sa dimension … toujours plus infinie, (si l’on peut dire) , la dimension minimum fait de même dans l’autre sens … infiniment petit.

Au centre est le quantum origine , qui par la première dissociation donne le 2 :

J’ai rajouté le quantum central,sur le schéma ci-dessus :

PARADOXE :  - Si on voit la dissociation qui  y est représentée… il n’y est pas !

                          -  Si Il est seul avant toute dissociation : le dessin n’a pas lieu d’être !

ou bien : il  y a 3 quanta à l’Origine : C’est l’Unité TRINE 1  de l’Origine.

(Je dirais :  ’ la boite est là, avec « le chat de Schrödinger » mort et vivant à la fois !’ ) 

                       

C’est la dimension du quantum qui est représentée ci-dessus, dans ses extrêmes… à prolonger évidemment dans les 2 sens , par dissociation…!

On verra ainsi que les 2 points quantiques , extrémités, limites extrêmes, peuvent être vus comme « le Juste Milieu » et  «  le Grand Contenant » .

(La vision sphérique facilite la compréhension des réciproques cubes)

On peut dire que :      «  Juste Milieu » + « Grand Contenant » = 1 (l’Origine dissociée en «  Juste Milieu » et « Grand Contenant » est TRINE ou TRI-Une)

                                      

( j’avais découvert @  déjà sous 3 formes différentes qui se calculent avec nos nombres avec des valeurs « assez » approchées)

 

Dans un calcul approché, je reconnais la valeur e mathématique , qui est cohérente car :

on pourra écrire

       

la définition mathématique du logarithme permet d’écrire :  Loge en = n  et  donc :  

Nous avons déjà vu que  l’infini n est aussi  0

La dimension du quantum peut se représenter par ce nombre paradoxal à la fois égal aux 2 extrêmes :     

                                                                                                                                                                         n = ( 0 , 1 ) :  un nombre « transfini »

Le logarithme fait le lien entre les 2 extrêmes réciproques : ce serait  « le Twist mathématique » de l’Origine…

·         Les nombres «  transcendants »

Dans la  valeur irrationnelle de  π, je voyais une « imperfection » paradoxale qui  empéchait la circonférence du cercle de se fermer… 

C’est ainsi que j’ai découvert @  «  l’Alliance » dans la formule :  2@ = 4/3.  (Son symbole contient tout le sens de ce mystère)

L’ Alliance fait le lien entre les   nombres transcendants  mathématiques  :  e , π , φ Nombre d’Or.

Ils  ont tous les 2 valeurs, extrêmes et égales , réciproques  0 et 1, ce sont des transfinis ( dans ma formulation) :                                             

( @ ,e , π , φ  ) = ( 0 ,1 )

Ecriture du quaternion Origine selon « la théorie de la réciprocité »

 

 Les 4 formulations de @ sont parfaites , (mais approchées irrationnelles dans notre vision numérique encore limitée) :

Les valeurs approchées connues sont calculées dans « notre » système décimal . Ces formules s’établissent… « avant ! » ,  avant même les nombres premiers… ce qui donne des différences…

·         Arithmétique Originale

J’avais écrit dans mes pages :  « la valeur transcendante de l’unité »   : 2@π  = 1.

 Le calcul numérique donne une bonne approximation, qui permet l’égalité :  4/3π = 10@ 

On en déduit la relation entre π et le Nombre d’or φ :   

  φ = log10(40π/3)

Je rapproche cette valeur  de 1  = Loge (2π@)     @ est l’ unité 2      @ = 2  (= 1)

  …et l’écris     :               φ= log10(2π x 20/3)        20/3 est «  Juste Milieu » + « Grand Contenant » (= 1)  .  Je le montre ci-dessous :

 

On revoit l’unité 20. Ce schéma en donne une interprétation.

20 = 3x6 + les 2 extrémités… qui permettent la fermeture en boucle.   20/3 : 3 unités (divisé par 3)= l’unité 6 = 1

(Les 3 unités sont la représentation d’un couple réciproque parfait : 2 unités 6 ( 1 ) égales,  et leur lien ( 1 )   qu’elles sont aussi .

C’est l’Unité Trine =( 3 unités =1) . L’unité Trine peut être vue comme une Unité 3 , quantum-boucle de l’Origine.

 

L’écriture 20/3 met en évidence 2 et 3 :

L’unité 6 dans la vision de l’unité 2 est unité 3.

La superposition des 2 Unités (2 et 3  ) de l’Origine  construit l’unité décimale = 1  qui se présente comme une unité 2 double.

La réciprocité est créée par le mystèrieux TWIST de l’Origine, qui  « renverse »  tout :

Nous avons vu :

    Les unités 10 en  boucles continues formées d’unités  12 (unité double 6).

L’ Unité 12  double … est le TWIST lui-même  : Boucle de Möbius … quantum de l’Origine    

 

·         Inclusion-Conclusion-Origine  :

 …. Avant tout «  nombre premier » :

Il n’y a que 3 Unités « intriquées » qui sont UNE :

     Cette TRINE UNITE  s’exprime :

Cette arithmétique  « Originale » de l’Origine , éclaire d’un jour nouveau, la Physique et ses constantes … (développé dans « la théorie de la réciprocité »)

 

·         Réflexion sur le Temps et l’Espace

Le mystère du Temps et de l’Espace, rejoint celui de l’Origine.

 Il y a 2 façons de considérer la dissociation paradoxale de l’Origine :

                -   L’évolution, par mutations complètes, produit une série d’états, tous « identiques » à l’Unité Origine.

Ce sont des unités trines UN (couple uni par la réciprocité)

Ces unités- quantum sont  dans « le Grand Contenant » 

L’Espace est le Grand Contenant des 2n quanta,  n est infini et croit avec chaque niveau d’évolution…

Les quanta évoluent et se crée la Matière 

L’Espace est Grand Contenant de la Matière

             -  Le principe d’inclusion, ou la « superposition ».

Paradoxalement, la complétude de superposition ou « inclusion des inclusions »  construit une série continue infinie

Le Temps serait la Boucle infinie de ce continuum infini

Les unités y apparaissent en boucles

Temps et Espace sont 2 réciproques, participant du même couple qu’ils sont : la Boucle du Temps est aussi le Contenant Espace.

 

2π@ = e  est ainsi quantum espace  (cohérence du symbole avec son nom).

Par analogie, et la cohérence le justifiera ci-dessuous :

2πφ = T est le Temps Boucle Infinie dans la vision non localisée du quantum qui est alors φ  ( J’avais établi que  @ et φ  sont  2 réciproques) 

Cette écriture est cohérente pour représenter les 2 extrêmes du quantum .

Le calcul numérique (approché)  donne la valeur de T = 10 = «  1 »  .

Ces 2 valeurs se réfèrent au logarithme.

Quantum espace  2π@ = e = « 1 »

Quantum temps     2πφ = 10 =  «  1 »

On peut donc écrire log2 sous une forme analogue aux précédentes : (les 2 formes de l’unité 2 et 3 sont contenues dans ces formulations)

Ces  égalités sont de la forme :  LOG(« 1 ») = 1

Ce 1 est le UN Original,  l’ORIGINE , que nous connaissons en mathématique comme  « 0 » :  les mathématiqes disent   LOG 1 = 0 

Donc       1 =  LOG 1 = 0  

L’origine s’écrira

UN =  LOG  = ZERO :

Le logarithme dans la triple intrication de l’UNITE, est le TWIST qui donne accès à l’Origine 0 ou 1, à la fois

le Twist  Origine est le lien d’union parfaite… dans une paradoxale dissociation réciproque !

 

Espace et Temps sont 2 réciproques :

Le quantum temps et le Temps infini  sont 2 réciproques opposés comme l’Espace et son quantum : 

T = 1/τ = E*         E = 1/e = T*

Dans  «  la théorie de la réciprocité »,  j’ai établi la relation entre l’Unité et son quantum  (et leurs réciproques):

La Matrice peut s‘écrire sous la forme Eclaireur : on y voit l’Espace-Temps et son quantum

Le Twist de l’Origine sera représenté par un échange entre 2 opposés qui constituera un double lien croisé, que nous avons déjà rencontré:

 

(Mathématiquement, les propriétés de permutation des matrices s’expliquent par le Twist de l’Origine.

 Les réciproques de la forme  a a* = 1  ou a = 1/a* , sont tels que leurs logarithmes  log a = - log a* :  c’est ainsi que l’on verra apparaitre le signe –, pour représenter des réciproques « opposés » mathématiques. )

 

Le Twist montre que :

    - l’Espace contient les quantums du Temps : τ et E sont liés (encadré).

           C’est  notre  vision du temps, divisé en durées…

   - Le Temps contient les quantums d’Espace : e et T  sont liés.

Nous sommes des quantums d’Espace, qui voient passer la continuité de Temps, du passé au futur…

 

·         Ma réflexion  personnelle, voit l’Unité de l’Humanité et  de chaque quantum Humain …

Je (quantum UN) suis en un lieu, à un moment donné : c’est mon lien personnel  Espace-Temps

Ce lien est « ma Vie » : mon temps propre dans le Temps (en unités- boucle : secondes, minutes, heures, jours…) et dans  l’Espace que  je  peux mesurer (en unité décimale) 

 

Comme dans l’Espace,  j’existe dans le Temps…où est le Mystère…

 «Inclusion des inclusions », il contient Tout…depuis l’Origine.

Il suffit  de dérouler… suivre le fil,  1,1,1,1… cohérence de la plus simple série jusqu’à l’Origine à découvrir….  Accepter l’Inconnu… lâcher prise et lui dire oui

Ce Temps de  la  Boucle infinie, est Grand Contenant de Toute Connaissance…, Esprit…que je suis aussi… comme toi…

 

                       Union du ZERO et du UN

Le Logarithme aussi fait le lien du 1 et du Zéro .

Je l’écrirai en anagramme, c’est la commutativité des lettres :

 (J’ai  joué avec les lettres, les mots… on a douté alors de ma santé mentale… mais  des scientifiques connus font de beaux anagrammes… alors j’ose)

La commutativité n’existe pas dans l’Espace (matériel), c’est une propriété du Temps qui contient tout, on peut y avoir toujours accès dans n’importe quel sens !

C’est le Temps des artistes, des mystiques, des fous, des voyants, des rêveurs… et de l’intuition  des mathématiciens…

loG

   je vois … le point G : point matériel… ou quantum de la Matière

Aurais –je raconté l’histoire du Graviton ?

Le lien twisté de l’Espace et du Temps

Mais UN, aussi, est double, un couple :

Je vois… GOD et… ?

Le couple se dévoile …

« La théorie  de la réciprocité » a déjà dit le secret de la Lumière

 

 

                                                                                               

 

… et je découvre mon anagramme personnel     !   

                  BIG REVEUR                                                    

    ACCUEIL