La Roue d’Harmonie

 
 

 

 

 

 

 


Le chapitre précédent montre que la réciprocité et la parité de l’origine se traduit simplement par un mouvement .

Ce mouvement est celui de la rotation de la boucle 12 ( que j’avais matérialisée avec des cartes de carton ).

Mathématiquement, la rotation de la boucle donne une sinusoïde :

Les 12 points se développent (en 13), entre 0 et 2π , pour un tour de la boucle cercle :

 

                           

 

Les boucles de parité réciproque auront la structure ci-dessous :

                                  

J’avais tracé à la main dans mon travail initial (2005), le mouvement des points rouges :

Il rencontre et s’identifie à celui des points bleus dans les courbes A,B,D,E,F.

Ainsi  les 2 réciproques par le mouvement « s’harmonisent » et deviennent  UN.

 

Pour les courbes M,N,P :

 

On remarque que leur superposition (ci-dessous) laisse une place vide, un « manque » identique.

Il peut se présenter comme une sinusoïde unique, qui existerait dans sa forme de réciprocité paire : ( la boucle peut rouler comme une roue dans les 2 sens).

               

 

Si on considère le point de départ comme un zéro, de chaque côté : les  2 points vides sont vus comme 5 et 7, et 11 et 1.

L’ensemble de ces 4 nombres est la réciprocité (1, 5 , 7, 11) , c’est « la réciprocité première » qui explique tout le mystère des nombres premiers, que je développerai dans le chapitre suivant.

Je l’ai rencontré bien des fois , dans des chapitres qui semblent ne pas avoir de lien entre eux , mais étrangement je suis toujours guidée par une Cohérence dont je ne vois pas toute la portée et dont je découvre le lien parfait au cours de l’écriture de mes pages.

 

La   sinusoïde  qui apparaît comme courbe manquante  est « L’ONDE Première » ou « ONDE ZERO »…

Elle est superposition de 9 sinusoïdes à qui elle donne naissance par sa dissociation :

Cette onde ZERO qui est alors 9, est le « 9 de la preuve », le « zéro protomathématique  »

 

J’ose ajouter des conclusions qui peuvent sembler rapides., elles sont amenées par la cohérence qui lie mes pages, (j’en exprimerai quelques liens et réflexions ci-dessous) :

Il  se dissocie pour former les chiffres 1,2,3  représentés N,P,M.  

Chacun des chiffres 1,2,3 est triple, représenté par 3 sinusoïdes égales : 1 = 2 = 3.

ZERO = 9 de la preuve, superposition des 3 est aussi la boucle représentée par la lettre « O ».

Les 8  boucles de parité réciproque sont les 8 chiffres… en mouvement , ils animent notre réalité !.

Elles peuvent aussi représenter les 8 tétraèdres premiers  origine de la FORCE

 

 

Dissociation et superposition sont les 2 visions  « paradoxales » ou réciproques de la même chose.

 « La compréhension simultanée du paradoxe » est le secret de sa résolution.

C’est ainsi que j’avais déjà construit la « roue d’Harmonie » sous une autre forme.

 

J’avais utilisé l’outil mathématique « permutation circulaire ».

Une question se pose ici pour moi… la permutation circulaire est-elle cause ou conséquence de la Roue d’Harmonie ?

Le Paradoxe est l’Origine quand  Cause et Conséquence sont des réciproques inséparables.

 

Le Mouvement crée toute l’Harmonie et la Beauté Mathématique .

 Paradoxalement on ne peut le fixer dans la présence du temps : il apparaît alors comme « manque » , nature du ZERO .

Au contraire, la permanence est la Magie de notre Réalité : l’autre côté du paradoxe, le secret de la Matière.

 

 

 Suite               OR-igine

 

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